samedi 19 décembre 2009
jeudi 3 décembre 2009
J'ai l'impression que mon coeur s'est ouvert petit à petit depuis quelque jours pour me faire subir encore plus intensément la douleur que j'ai ressenti il y a quatre ans. C'est tellement dur de vivre sans lui. Toute l'année je pense à lui en essayant de rester forte, mais quand arrive ce mois, cette date...Tous mes efforts de l'année sont anéantis par un coup dans le coeur qui me rappelle à quel point ma vie ne tourne plus pareil depuis qu'il est parti. J'ai l'impression que ça fait une éternité et en même temps j'ai l'impression que c'était hier que j'arrivais à l'hôpital et tombais dans les bras de mon frère et ma mère. La douleur est insupportable, je ne pourrais même pas dire où j'ai mal réellement en ce moment. Les images je les oublis au fur et à mesure que le temps passe mais resurgissent plus fortes encore à cette date du 3 décembre.
mercredi 2 décembre 2009
Bon après mon article pas très joyeux d'hier soir, j'ai décidé de parler d'une série que j'ai mis du temps à aimer mais qu'aujourd'hui je vais avoir du mal à m'en débarasser, j'ai désigné Scrubs !
Scrubs est une série centrée sur la vie du personnel de l'Hôpital du Sacré-Coeur et particulièrement sur celle de John Dorian, alias « JD ». Au début de la série, JD est un jeune interne qui entre à l'hôpital du Sacré-Cœur, tout comme son meilleur ami et colocataire Chris Turk. Ils sont accompagnés dans leurs premiers pas par leur camarade Elliot Reid, jeune femme brillante mais névrosée dont JD tombe immédiatement sous le charme, et par Carla Espinosa, une infirmière au caractère bien trempé qui ne laisse pas Turk indifférent.
Dès son premier jour, JD devient rapidement le principal souffre-douleur du concierge assez particulier de l'hôpital. Parallèlement, il se trouve rapidement un mentor en la personne du docteur Perry Cox, dont la mauvaise humeur perpétuelle et la dépendance au travail dissimulent son incapacité à gérer sa vie personnelle; celui-ci est le principal rempart des patients et des internes contre le cynisme du directeur du Sacré-Cœur, le mielleux et tyrannique docteur Robert « Bob » Kelso.
Je n'arrive pas à dormir, tous les ans c'est la même histoire, j'ai mal au coeur et plus le temps passe plus ma souffrance est grande. J'ai perdu mon père le 03/12/2005 et depuis ma vie n'est plus la même, JE ne suis plus la même. Il était tout pour moi, mon espoir, ma fierté, mon ami, celui qui me faisait avancer, mon confident...On dit toujours que la relation entre un père et sa fille est privilégiée, unique, vous ne savez pas à quel point c'est le cas.
Il est parti au moment où j'avais le plus besoin de lui, j'ai eu 18ans le 09/07/2006. Il n'était pas là quand j'ai eu mon BAC, quand j'ai fêté mes 20ans, il n'a jamais rencontré Jean mais il m'avait dit qu'il l'aimait bien rien que pour le fait qu'il portait son prénom préféré. Je pense à lui chaque jours, me demande ce qu'il aurait pensé de telle ou telle situation, je pense à lui le soir avant de m'endormir...Je ne pensais pas que la vie pouvait nous infliger pire douleur que la perte d'un père quand il est indispensable à l'équilibre de notre vie.
Tellement d'images se bousculent dans ma tête à ce moment de l'année, le jour de l'enterrement, tous ces gens, ces visages que je ne connaissais pas qui nous embrassaient ma mère, mon frère, et moi inconsolable. Je me revois arriver chez Jean après les funérailles, assise dans la cuisine, quand il ose me faire écouter Halleluiah de Jeff Buckley, et mes larmes qui coulent toutes seules.
Je ne peux m'empêcher de parler de lui, tout le temps, comme s'il était toujours là, je ne suis jamais aller le voir au cimetière, je crois que je devrais, mais je préfère avoir à l'idée qu'il est toujours présent, je n'ai jamais fait le deuil et je crois que de toute façon je n'en ai pas envie. Il est près de moi, il est dans mon coeur, dans ma tête, dans mes actes...
dimanche 29 novembre 2009
Après avoir lâché un peu le code pour cause
de cours intensifs à l'IUT
je m'y remets et j'espère l'avoir tout bientôt.
dimanche 22 novembre 2009
Puisque tout le monde a l'air de s'y mettre, je vous présente MA liste de Noël
x Le parfum NINA de Nina Ricci.
x Le livre de gâteaux Ladurée Sucré.
x Des sous-vêtements de chez Etam Lingerie.
x Des vêtements.
x Des films.
x Une Paire de Boucles d'Oreilles.
x Une Paire de Bottes.
x Des livres.
lundi 16 novembre 2009
Je suis complètement rincée, la journée a vraiment été difficile. Les week-end sont courts et j'avoue ne pas réellement me reposer, je profite le plus possible du temps que je peux avoir avec Jean. Aujourd'hui j'ai fait 9h30 19h et ce genre d'horaires un lundi a le don de me fatiguer pour le reste de la semaine. En plus j'avais pris mon ordinateur portable car c'est plus pratique pour écrire rapidement ce que les profs nous racontent, mais c'est de plus en plus lourd à porter. J'ai de moins en moins de forces, je me fatigue très vite, les vacances ne m'ont pas reposées et celles de Noël sont encore trop loin pour décompresser.
Enfin le point positif c'est que j'ai pas à stresser pour mon oral de communication car il est déjà passé contrairement à d'autres, ça me fait déjà un gros poids en moins ainsi que l'espagnol qui était à faire pour la semaine dernière.
Il me tarde Mercredi pour enfin aller voir le deuxième volet de Twilight, j'espère ne pas être trop déçue, je suis tellement attachée au livre, il est intense et douloureux à lire. Je veux que le film me fasse ressentir la même chose ce dont je doute mais bon, je prendrai quand même plaisir à le regarder depuis le temps que j'attends. Jacob nous sera révélé dans ce chapitre et j'avoue presque le préféré à Edouard...
Là je n'ai qu'une envie c'est d'ouvrir à nouveau ce tome II et de le dévorer une dernière fois avant de voir le film.
mardi 10 novembre 2009
L'autre jour il me dit qu'il me trouve trop distante, que je lui reproche ce que moi je lui faisait ressentir, et depuis j'ai l'impression que tout va mieux. Mon amour pour lui est devenu plus intense encore, comme si nous étions revenus quatre ans en arrière. Les séparations sont plus dures quand je dois le laisser le dimanche soir pour rentrer chez moi. On a eu une période de tension où on se disputait tout le temps, mais je crois qu'elle est belle et bien finie. Je ne me vois pas faire ma vie sans qu'il soit à mes côtés. Aujourd'hui il me manque affreusement, j'ai vraiment trop hâte de le retrouver pour ne plus me détacher de lui jusqu'à demain soir. J'ai envie de parler de lui tout le temps, je pense à lui tout le temps, j'ai envie de crier au monde entier à quel point mon amour pour lui est ineffable tant il est grand. Jamais je n'aurai imaginé il y a quatre ans quand j'ai sauté le pas pour qu'il devienne mon amoureux qu'on en serait là aujourd'hui. Le premier rendez-vous a été tellement magique, je me sentais tellement bien à ses côtés, il me faisait rire, je savais que je ne m'étais pas trompée. Et ces sentiments je les ressens encore à ce jour, intenses et infinis...Je l'aime à la folie, et c'est peu dire, je deviendrais dingue si je ne pouvais plus vivre avec lui. Quand il est parti deux semaines faire un stage militaire j'ai cru mourir tant il me manquait, mais le bonheur de le retrouver était encore plus grand que ma douleur de devoir le quitter. C'est évident pour moi que celui que mon coeur a choisi il y a quatre ans sera l'élu pendant encore très longtemps.
jeudi 5 novembre 2009
Je me rends compte, tout de même, que je n'ai même pas fait d'article pour nos quatre ans...Juste une petite bafouille vite fait histoire de. Je vais me rattraper aujourd'hui. Au lieu de réviser le droit. Il y a plus important.
Donc en fait là au moment où j'écris ça fait quatre ans et un peu plus d'un mois que je suis avec Jean, ça lui parait ridicule que je compte les mois mais j'aime ça...et je l'aime lui. J'aime notre histoire, comment elle s'est construite car c'est grâce à elle si on est toujours amoureux aujourd'hui.
Ce qui est étrange entre nous c'est qu'on n'aborde pas l'amour du tout de la même façon, lui est plus détaché et moi plus pot de colle, limite glu...c'est peut-être la raison pour laquelle tout le monde dit qu'on est vraiment fait l'un pour l'autre. Parce qu'on est différent et pareil à la fois c'est étrange. On réagit de la même façon pour certaines choses mais avec un caractère totalement opposé.
Quand je suis avec lui je ne peux pas m'empêcher de le toucher, tout le temps: le doigt, la main, les cheveux, le visage, les oreilles...Je n'imagine pas ma vie sans lui. On n'a jamais connu de ruptures, bien sûr on a déjà eu de grosses disputes mais c'est assez rare, on se prend la tête mais on se dispute rarement. Je pense à certains couples qui n'ont pas passé la crise des trois ans. Et nous, la crise on ne l'a pas connu, et j'aime penser qu'on n'en connaîtra jamais. Ce que j'ai vécu avec lui je ne pourrai le revivre avec personne d'autre, parce qu'on s'est rencontré à un moment de ma vie où tout allait mal et c'est ce qui fait que je sais que ce sera Jean pour toujours. On surmontera tout parce qu'on a surmonté le pire il y a quatre ans.
Ce matin j'ai eu mon premier exposé de l'année où je suis passée devant toute la classe. J'avais tout bien fait, mis mon projet sur Power Point, avais bien vérifier qu'il fonctionne parfaitement sur mon Eee PC puis suis partie toute confiante à l'IUT. Une amie est passée avant moi et quand mon tour est arrivé impossible de lancer Power Point, la honte totale! j'entendais "ça c'est le stress..." puis j'ai galéré au moins cinq minutes avant que quelqu'un veuille bien m'aider à le lancer. En fin de compte j'ai du utiliser un autre ordinateur. Du coup je regrette à moitié mon achat du Eeep PC samedi en me disant qu'il me servirait bien pour les exposés et autres, alors qu'en fait quand j'arrive devant toute la classe cet idiot décide de n'en faire qu'à sa tête et de ne pas fonctionner. Par contre la prof après m'avoir descendu en flèche devant tout le monde en disant "tu lis trop tes fiches"; "c'est pas ce que j'avais demandé" et tralala me dit "tu auras une note satisfaisante ne t'inquiètes pas" bon mais c'est quoi satisfaisant? 12? 15(^^)?...elle n'a pas voulu me le dire.
Je dois dire que je me sentais quand même mieux après, c'est difficile de passer devant une classe qu'on ne connaît pas encore vraiment, parler de quelque chose qui peut ne pas les intéresser...Avec tout le travail qu'on a à faire ça m'a en plus enlevé un poids car je stressais vraiment et je pense que je n'aurait pas pu faire mieux.








